Resident Evil 0 fut longtemps exclusif GameCube avant de sortir en 2008 sur Wii, mais exclusivement au Japon. Le jeu introduit un Partner Zapping intéressant entre Rebecca Chambers et Billy Cohen mais sous-exploités. On regrette aussi l'absence de coffre qui pose pas mal de soucis. Le reste est du grand art. Beaucoup de joueurs reprochent au jeu sont classicisme. Certes il est vrai que ce volet reprend les clichés maintes fois utilisés dans la série mais dieu que c'est efficace et dieu que le jeu est beau. Resident Evil 0 n'est peut-être pas l'épisode le plus marquant de la série mais il n'en est pas moins indispensable.
Histoire : L'équipe Bravo des S.T.A.R.S est envoyée dans les forets de Racoon City et une panne de moteur les oblige à se poser non loin d'un train. Ce dernier a été attaqué par des sangsues propageant le virus-T et les passages ont été transformés en zombies. A partir de là , Rebecca Chambres et un Billy Cohen (un mystérieux prisonnier évadé) vont faire la découverte d'un centre de recherche d'Umbrella où s'est réuni du beau monde : William Birkin, Albert Wesker et le docteur James Marcus. Grâce à ces figures emblématiques de la série, on en apprend un peu plus sur l'origine du Virus-T, notamment via de magnifiques scènes cinématiques. Cependant les révélations sont finalement en petit nombre. On remarque également quelques clins d'oeils aux précédents épisodes de la série mais rien de transcendant.
Le premier volet de la série apparaît alors que le genre survival-horror connaît ses prémices grâce à Alone in The Dark. Le succès est immédiat et il y a en effet de quoi acheter la production de Shinji Mikami les yeux fermés. Il pose de nouvelles bases et fait évoluer le genre, intégrant un scénario exceptionnel aux multiples rebondissements. C'est sans doute la première grande expérience de la " peur " en jeu vidéo ! Malgré des graphismes assez anguleux, Resident Evil épate, aussi bien au niveau sonore que du gameplay. Un excellent système de coffre et de gestion de l'inventaire est au programme, tout comme les mélanges d'herbes qui deviennent vite vitaux. Bref, ce titre culte pose les bases de la série et de tout survival-horror qui se respecte. Pour moi c'est le meilleur et son remake magistral sur GameCube nous le fait redécouvrir de la plus belle des manières.
Histoire : Des incidents se produisent dans les forets entourant Racoon City. Des cadavres déchiquetés sont retrouvés. L'équipe Bravo des S.T.A.R.S est envoyée pour mener l'enquête mais leur hélicoptère s'écrase et le contact avec les membres est perdu. L'équipe Alpha des S.T.A.R.S doit alors répondre à deux questions : Qu'est-il arrivé à l'équipe Bravo et Que se passe t-il dans cette foret. Attaquée dés son arrivée, l'équipe Alpha se réfugie dans un manoir pour être à l'abris. Mais ce dernier renferme en vérité un laboratoire secret de la société Umbrella développant le Virus-T transformant les personnes infectées en zombies. Wesker se révèle être un traître mais réussi à fuir avant la destruction du manoir par les membres des S.T.A.R.S ayant survécu.
Encouragé par le succès commercial et critique de Resident Evil, Capcom planche rapidement sur sa suite. Une fois encore le jeu fait un carton, en particulier grâce à une réalisation bien supérieure à celle du premier opus. Le gameplay évolue peu mais reste un modèle. Capcom utilise une nouvelle fois des personnages en 3D évoluant dans des plans fixes en 2D. Ce procédé provoque la peur due à ce que l'on ne voit pas. La bonne surprise vient aussi de la durée du jeu boostée par la présence de quatre scénarios (deux pour Leon et deux pour Claire). L'apparition des Lickers fait aussi beaucoup parler d'elle tant ses montres sont rapides, puissant et classe. Ce second opus est un monument du survival-horror, point final.
Histoire : L'explosion du manoir dans les forets de Racoon City n'a pas permis d'éradiquer le virus. Ce dernier a atteint la ville créant le chaos le plus total. La majorité des habitants est déjà infectée quand Leon S, Kennedy, agent de police, revient de mission. Il rencontre Claire Redfield, sœur de Chris, avec laquelle il sera préférable de collaborer pour sortir de la ville au plus vite. Néanmoins c'est Ada qui pique la vedette, cette mystérieuse femme dont tombe amoureux Leon l'accompagnera durant une bonne partie de l'aventure. Cette suite permet aussi d'en apprendre plus sur le fameux Virus T et sur un nouveau virus, le Virus-G que William Birkin, chercheur, s'injectera pour survivre à ses blessures et devenir une créature immonde (le virus-G redonne vie aux cellules). Une partie du jeu se déroule dans le commissariat de Racoon, l'autre dans un laboratoire souterrain où les révélations vont s'accumuler jusqu'à la fin du jeu.
Resident Evil 3 Nemesis malgré un manqué de nouveautés evident demeure un titre grandiose, avec des graphismes et une bande-son faisant honneur à la PlayStation. Le gameplay reste à peu de choses près identique si ce n'est des poursuites haletantes avec Nemesis.
Histoire : Ce troisième opus se déroule en quasi simultanéité avec les évènements du second. On n'incarne une nouvelle fois Jill Valentine qui, tout juste sorti du manoir, s'aperçoit que c'est la même chose à Racoon City ! Elle se prépare à combattre seul mais sera rapidement épaulée par un groupe de mercenaires surentraînés. Dans le même temps elle est poursuivie par Nemesis, un monstre créé par Umbrella pour éliminer tous les membres des S.T.A.R.S est ainsi garder secret les sombres évènements s'étant déroulés au manoir. Néanmoins la situation est bien plus grave à Racoon City et la société au parapluie rouge et blanc est cette fois dépassée. L'Etat intervient et raye Racoon City de la carte quelques secondes après le départ de Jill Valentine et Carlos Oliveira.
Chamboulement pour cet épisode ! En effet celui-ci est intégralement en 3D et change un petit peu d'ambiance. Malgré ça, le gameplay demeure assez rigide ce qui commence à faire grincer des dents à l'époque. Mais tous les fans n'en ont que faire et se procure ce volet parfaitement maîtrisé aussi bien en termes de réalisation que de scénario. On regrettera une difficulté assez élevée qui tranche avec les précédents épisodes plutôt simple. A noter que la version " X " sortie sur PS2 et GameCube n'apporte rien hormis trois cinématiques supplémentaires.
Histoire : A la recherche de son frère Chris, Claire Redfield s'infiltre dans le centre de recherches d'Umbrella à Paris en Décembre 1998. Hélas capturée, elle se retrouve emprisonnée sur une île isolée. Libéré par son garde blessé, elle comprend rapidement qu'un virus vient se de répandre, infectant toute personne en zombie. Sa seule aide vient de Steeve, un autre prisonnier à la recherche de l'aérodrome de l'île Rockfort pour partir au plus vite. Mais en chemin, Claire découvrira le manoir de la famille Ashford et ses mystères, notamment un nouveau virus nommé T-Veronica. Alexia Ashford, créatrice du virus, se l'est injectée à elle-même et a congelée son corps pendant 15 ans. Son frère Alfred a veillé sur le corps d'Alexia et sur les intérêts de la famille Ashford (créatrice d'Umbrella) jusqu'à ce que Alexia se réveil... justement au moment où Claire est sur l'île. Chris, ayant appris par Leon que sa sœur courait un grand danger, se rend à son tour sur l'île pour la sauver mais cette dernière s'est déjà enfuie. Les deux se retrouveront heureusement en antarctique, où Albert Wesker, plus méprisant que jamais, fera un mystérieux retour.
Obligé de réagir après de sévères critiques de la presse à l'égard de RE0 (c'est vrai très classique mais rudement efficace), Mikami cherche à révolutionner sa série aussi bien niveau gameplay que scénaristique. Pari réussi, la nouvelle formule orientée action à outrance attire de nombreux joueurs et propulse ce quatrième opus au rang de jeu mythique. Pourtant un tel bouleversement dans la série ne se fait pas sans quelques regrets chez les fans de la première heure. La peur est d'avantage basée sur le nombre sidérant d'ennemis que sur les angles de caméra. Le scénario n'a plus grand-chose en commun avec le reste de la série se permettant même d'éradiquer Umbrella en quelques secondes. Resident Evi 4 n'est pas moins bien ni meilleur que les précédents épisodes, il est juste différent. C'est une baffe graphique monumentale couplée à un gameplay parfait dotant enfin les personnages de nombreux mouvements parfaitement décomposés (fini la rigidité). La nouvelle gestion de l'inventaire et l'upgrade des armes surprend au départ et se révèle au final irréprochable. En terme de plaisir de jeu on atteint le summum. Qui plus est, le jeu est long et varié. Dommage que certains passages soient trop bourrin car le reste n'est qu'émerveillement.
Histoire : Leon S. Kennedy est devenu un agent spécial au service du gouvernement américain. La fille du président américain ayant été kidnappée, Leon se voit confier une périlleuse mission. Arrivé dans un petit village d'Europe latine (en Espagne pour être exact), il ne lui faut que quelques secondes pour comprendre que les villageois sont devenus fous. On a injecté des Plagas dans leur corps et Ashley et Leon sont aussi infectés. Ces créatures se développent dans le corps et rendent fous leur hôte. Les personnes infectées passent sous le contrôle de Lord Saddler, chef des Los Illuminados. Cette secte semble bien décidée à répandre son virus dans le monde entier et pour cela il lui faut du pouvoir. Alors rien de mieux que de capturer Ashley, fille du président des Etats-Unis, pour essayer de prendre le contrôle des institutions du pays.